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Les matins où j'aurais voulu être un arbre #3

Véronique Martel propose une allégorie du tropisme des végétaux pour célébrer notre propre robustesse. Ses céramiques aux formes tatouées de symboles, expriment, à l’instar des arbres bousculés par les éléments, la capacité à reprendre notre élévation après les épreuves et à témoigner d’un caractère combatif.
L’objet sculptural réalisé à la main par la céramiste Véronique Martel est construit à la plaque. Les motifs originaux sont sérigraphiés et cuits simultanément avec l’objet à 1200 degrés Celsius dans un four de poterie.

MATÉRIAUX
semi-grès coloré. sous-glaçure
DIMENSIONS
H.17 L.9 P.5 pouces
QUANTITÉ
Exemplaire unique
CRÉDIT PHOTO
Étienne Dionne

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